Une rencontre entre passion, territoire et regard artistique
Dans cette édition spéciale de Lunel Hebdo, présentée par Gilbert Wayenborgh, le regard se pose sur un symbole fort du territoire : le taureau.
Invité de l’émission, le photographe lunellois Jean-Paul Chambon propose une immersion dans l’univers de la bouvine et des traditions camarguaises à travers une exposition exceptionnelle visible sur les grilles du Parc Hugo à Lunel.
Une rencontre sincère, ancrée dans le territoire, où l’on comprend rapidement que la photographie, ici, dépasse largement la technique.
Diffusion Jeudi16 avril 2026 19h00
📸 Une passion née entre VHS, Super 8… et traditions locales
Jean-Paul Chambon n’est pas arrivé à la photographie par hasard.
Lunellois de toujours, il a grandi au cœur des traditions camarguaises. Ses premières images remontent à une époque où l’on filmait encore en VHS, voire en Super 8. Il conserve d’ailleurs des archives rares des années 70, témoins précieux de la mémoire locale.
C’est finalement l’arrivée du numérique qui déclenche le déclic :
immédiateté du résultat, possibilité d’apprendre rapidement, et surtout… liberté de créer.
Très vite, ses deux passions se rejoignent :
👉 la photo
👉 la bouvine
Un terrain de jeu idéal, riche en émotions et en mouvements.
⚡ Capturer l’instant : entre anticipation et instinct
Ce qui caractérise le travail de Jean-Paul Chambon, c’est sa capacité à figer l’action.
Dans les arènes ou dans la rue, tout va vite. Il faut anticiper, comprendre le sujet, et surtout… être au bon endroit au bon moment.
Sa philosophie est simple mais redoutablement efficace :
« Il faut flairer le moment, comme un attaquant au football. »
Une approche instinctive, nourrie par des années d’observation du terrain et une connaissance fine des traditions taurines.
🐃 Une photographie d’émotion avant tout
Au-delà de la technique, c’est bien l’émotion qui guide son travail.
Parmi ses images marquantes, il évoque notamment un taureau nommé Timoko, dont il garde un souvenir particulier. Une photo, capturée dans un instant précis, où l’animal se dresse avec puissance et élégance.
Une image qui résume parfaitement sa démarche :
👉 capturer la force
👉 saisir la beauté
👉 transmettre une émotion
🖼️ Une exposition XXL au Parc Hugo
L’exposition visible actuellement au Parc Hugo est à la hauteur de cette passion :
- Formats impressionnants : jusqu’à 1,50 mètre
- Accès libre 24h/24
- Durée exceptionnelle : jusqu’à mi-novembre
- Visibilité maximale : en bord d’axe très fréquenté
Une exposition pensée pour être vue par tous, habitants comme visiteurs.
Le défi technique était de taille : produire des images suffisamment qualitatives pour un agrandissement aussi important. Grâce à un matériel récent (45 mégapixels) et un travail en RAW, le résultat est au rendez-vous.
🎯 Une volonté de transmission
Au-delà de l’esthétique, cette exposition porte un objectif clair :
faire comprendre la culture camarguaise.
Jean-Paul Chambon se propose même d’accompagner des visites pour expliquer ses clichés, leur contexte, et les traditions qu’ils illustrent.
Son ambition est simple :
👉 donner envie
👉 transmettre
👉 susciter de nouveaux passionnés
« Si on arrive à créer un aficionado de plus, c’est déjà réussi. »
🐎 Une immersion dans la bouvine… accessible à tous
Cette exposition est aussi une porte d’entrée pour ceux qui ne connaissent pas encore cet univers.
La course camarguaise, souvent méconnue, apparaît ici comme un sport à part entière, exigeant, spectaculaire, et profondément ancré dans le territoire.
À travers ses images, Jean-Paul Chambon offre une lecture accessible, visuelle et émotionnelle de cette culture.
🎥 Une émission à voir sur TV Lunel
Retrouvez l’intégralité de cette rencontre dans Lunel Hebdo sur TV Lunel, avec des images et un échange qui prolongent parfaitement cette immersion.
✍️ Conclusion : un regard local qui fait sens
Avec cette exposition et cette interview, TV Lunel continue de jouer pleinement son rôle :
👉 valoriser les talents locaux
👉 documenter le territoire
👉 transmettre une culture
Un contenu simple en apparence, mais essentiel dans la construction d’une mémoire collective.




